Bouquinautes fans de Mikhaîl Rudy,
cette chronique vous est dédiée. J’espère au moins que vous existez. Au passage sachez que Mikhael Rudy est un pianiste international.
Pour être tout à fait honnête je ne suis pas allé jusqu’au bout du livre (je dois pas être la cible.) Mais l’attachée de presse est tellement gentille que je vous livre le résumé de
l’éditeur.
« Dans mon esprit, tout se mélange, les vivants et les morts, la réalité, la fiction, la musique et l’écriture. Rien dans ce récit n’est inventé. Tout est véridique, vérifiable. Mais raconter une
vie n’est-elle pas déjà un acte de création ? Et un artiste n’invente-t-il pas sa propre vie ? »
Sa première expérience avec la musique dans des circonstances dramatiques (sa famille a vécu clandestinement avant d’être réhabilitée), son succès au Conservatoire de Moscou, sa résistance aux
agents du KGB, son appartement secret à Paris surveillé par la DST, ses voyages initiatiques dans les monastères orthodoxes près du cercle polaire ou dans l’Himalaya, ses rencontres et
collaborations avec les plus grands artistes de ce siècle, Rostropovitch, Noureev, Karajan, Chagall, font de sa vie un roman exaltant qu’il raconte avec ferveur. Dans ce premier livre, cet
artiste hyper sensible et intense donne enfin libre cours à son goût pour l’écriture, qu’il reconnaît être la passion dévorante de toute sa vie.
Le roman d'un pianiste
Mikhail Rudy
Ed. du rocher - 19,90€