Partager l'article ! Ras-le-bol des vieilles reines du cul: Christine Angot et Catherine Millet sont les tristes stars de cette rentrée littéraire. Malheureusem ...
Christine Angot et Catherine Millet sont les tristes
stars de cette rentrée littéraire. Malheureusement a-t-on envie de dire. Les deux auteurs se vautrent dans l’autofiction avec une facilité indécente. Leurs visions romancées de leur vie
quotidienne est tout simplement exaspérante. Dans « Le marché des amants » Angot nous raconte qu’elle tombe amoureuse de Doc Gyneco et qu’ils ont une liaison. Super. Qu’est ce qu’on en retiendra
? Pas grand-chose à l’exception d’une citation qui restera dans les anales de la littérature : « attention [Doc], te trompe pas de trou ».
Chez Catherine Millet et son « Jour de souffrance » ce n’est pas mieux. Après avoir expliqué qu’elle aimait se faire démonter salement par n’importe qui et de préférence à plusieurs dans son
précédant roman, elle se rend compte maintenant que son mari s’en est également donné a cœur joie. Elle pense pense être une révolté mais ce n'est qu'une petite bourgeoise jalouse. A la limite on
peut comprendre qu’elle le vive mal, le problème c’est qu’elle le dit mal.
Ces deux romans ne sont pas mauvais, ils ne sont tout simplement pas bons.
Là où ca devient malsain, c’est que tout le petit monde de l’édition, des critiques littéraires et des médias sont amis avec ces deux papesses des ventes de livres. Ce n'est qu'une histoire de
réseau. Alors peu importe la qualité, entre amis on se renvoie l’ascenseur.
Ca devient rageant quand on sait que le budget livre d’un ménage n’est pas extensible. Quand on martèle à longueur d’émissions les noms de Angot et Millet, il est
normal que leurs livres trust le top des ventes.
Et pendant ce temps des livres vraiment bien restent sur les étagères des libraires, pas parce que le livre ne marche pas, mais parce que la façon dont on en parle ne marche
pas.
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